| Heureux anniversaire Laure ! |
Après un petit mois de préparation entre Toulouse, Paris et Lyon, le départ est prévu au samedi 3 mars à 7h00 du matin : direction Madrid, Atlanta puis Quito ! Couché à 1h (pour finir quelques banderoles), levé à 5h00, on croirait un jour ordinaire.. l'aube qui point, quelques voitures sur les grands axes routiers, et même un Vivi présent à Orly (la classe !).
Au moment d'enregistrer mes bagages, l'hotesse me prévient que pour voler jusqu'au Etats-Unis, je devrais être en possession d'un document spécial, l'ESTA. Comme je ne fais qu'un transfert à Atlanta, elle n'en est pas certaine et après avoir contacté 4 personnes il s'avère que je peux. Ouf, on termine l'enregistrement puis m'en vais en zone internationale où elle me rappelle car il y a un changement , l'ESTA est nécessaire selon une 5e personne (!). On le fait en urgence, mais peine perdue, la réponse n'arrivera qu'à 10h30, l'ensemble des billets est perdu. On peut dire que ça commence bien.
Après de multiples échanges avec la faculté, je réserve cette fois moi-même le billet : départ le lundi pour Madrid puis vol direct pour Quito.
Tout se passe pour le mieux cette fois et curiosité du voyage, malgré les 80% d'équatoriens du vol, les certainement 15% d'espagnols et 5% d'autres nationnalité, je suis assis à coté d'un français !
Après une dizaine d'heures de vol, arrivée à Quito en fin d'après-midi ! On ne peut descendre à Santo Domingo dès mon arrivée car la route est trop dangereuse de nuit ainsi avons-nous une soirée pour visiter le centre ville de Quito (patrimoine de l'humanité depuis 1978) et découvrir à 2800m un peu "sa gueule d'atmosphère".
| Basilica del voto nacional, Quito |
On passe devant certains parcs connus de Quito, le palais présidentiel, la Cathédrale, le monastère des Franciscains (bâtit sur un ancien palais Incas) et beaucoup d'autres endroits et recoins que nous apercevons qu'à peine. En photo la "Basilica del voto nacional" cette nuit.
Le lendemain nous arrivons à Santo Domingo de las Tsáchilas grâce à un pilote qui plierait Schumacher au départ arrêté en arrivant qu'une petite heure et demi après (au lieu des 3h habituelles). Après toutes ces péripéthies, quelle plaisir d'être enfin à destination.
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